Diocèse d’Uvira, premiers vœux religieux, sœur Agnès Lucia Rehema ouvre une nouvelle page de sa vocation.
La Congrégation des Sœurs de Saint Joseph de Turin s’est enrichie d’une nouvelle religieuse. Il s’agit de la Révérende Sœur Agnès Lucia Rehema, originaire de la Paroisse-Sanctuaire Sainte Marie Mère et Reine de Kavimvira, dans le diocèse d’Uvira.Après six années de formation consacrées à la préparation à la vie religieuse, Sœur Agnès Lucia Rehema a prononcé ses premiers vœux le 15 août 2026 à Kinshasa.
Son parcours de formation s’est déroulé en trois principales étapes : deux années d’aspirandat, deux années de postulandat et deux années de noviciat.Pour la nouvelle religieuse, cette étape constitue l’aboutissement d’un cheminement marqué par la foi, la persévérance et le désir de se consacrer entièrement à Dieu.« Je suis animée par un sentiment de gratitude envers l’Éternel qui m’a permis d’arriver à ce stade, qui était l’objectif ultime de ma vie : me consacrer à Dieu comme religieuse », témoigne Sœur Agnès Lucia Rehema.
Consciente des exigences de la vie religieuse et de la mission qui l’attend, elle sollicite les prières et l’accompagnement spirituel de sa communauté, de sa famille et de tous ceux qui la soutiennent. Elle reconnaît que le chemin de la consécration ne sera pas toujours facile et estime que la réussite de sa mission dépend également de l’aide de Dieu et du soutien dans la prière.
La nouvelle religieuse lance par ailleurs un appel aux jeunes filles, les invitant à considérer la vie consacrée comme une voie possible pour servir Dieu et la communauté.Après un bref séjour de vacances en famille, Sœur Agnès Lucia Rehema doit prendre la direction du Tchad, où elle est appelée à effectuer sa première mission.
Cette nouvelle étape marquera ainsi le début concret de son engagement apostolique au sein de la Congrégation des Sœurs de Saint Joseph de Turin.Avant son entrée dans la vie religieuse, Sœur Agnès Lucia Rehema avait également effectué un passage à la Radio Notre-Dame de Tanganyika (RNDT), à Uvira, où elle avait réalisé un stage à la fin de ses études secondaires. Ce passage dans le milieu médiatique constitue une partie de son parcours avant son engagement dans la vie consacrée.
De Kavimvira à Kinshasa, puis bientôt au Tchad, son parcours témoigne d’un cheminement de plusieurs années vers un engagement qu’elle présente comme l’accomplissement de son aspiration profonde : se consacrer à Dieu et servir à travers la vie religieuse.Joseph M. Laisi/ rndt

