Mois dédié aux droits des femmes : l’UFMP Sud-Sud-Kivu appelle à des actions concrètes pour mettre fin aux violences faites aux femmes
L’Union des Femmes des Médias pour la Paix (UFMP Sud, Sud-Kivu) appelle, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars, à une solidarité renforcée envers toutes les femmes et les filles, en particulier celles victimes de violences basées sur le genre.
Face à un contexte où de nombreuses femmes continuent de subir violences, discriminations et injustices, l’UFMP insiste sur le fait que la protection des droits des femmes doit devenir une priorité nationale et un engagement réel des autorités à tous les niveaux.
Dans un communiqué signé par sa coordinatrice Joséphine Mungubi, l’UFMP souligne le courage et la résilience des femmes qui, malgré les difficultés, continuent de jouer un rôle essentiel dans le développement de leurs familles, de leurs communautés et de leur pays. Elle rappelle également que les souffrances des femmes et des filles victimes de violences basées sur le genre ne doivent plus être ignorées.
Dans ce même document dont une copie est parvenue à la rédaction de la Radio Notre Dame de Tanganyika, L’UFMP appelle les autorités nationales, provinciales et locales à prendre des mesures urgentes et concrètes pour prévenir ces violences, protéger les survivantes et sanctionner les auteurs.
La lutte contre les violences faites aux femmes doit aller au-delà des discours et se traduire par des actions concrètes telles que le renforcement de la justice, l’amélioration de l’accès aux services de prise en charge et la sensibilisation des communautés, dit-elle.
Elle rappelle également que les femmes des médias ont un rôle clé à jouer dans la dénonciation des injustices, la promotion des droits humains et la construction d’une culture de paix. C’est pourquoi l’UFMP plaide pour un environnement médiatique sûr, inclusif et respectueux de l’égalité entre les sexes. «Nous appelons les autorités nationales, provinciales et locales à prendre des mesures concrètes et urgentes pour prévenir les violences, protéger les survivantes et sanctionner les auteurs de ces actes. La lutte contre les violences faites aux femmes doit dépasser les discours et se traduire par des actions réelles, notamment le renforcement de la justice, l’accès aux services de prise en charge et la sensibilisation des communautés» indique-t-elle dans son communiqué.
L’UFMP Sud-Sud-Kivu invite enfin les partenaires, les organisations de la société civile et l’ensemble de la population à s’engager davantage pour la promotion des droits des femmes et la lutte contre toutes les formes de violences.
En cette Journée internationale des droits des femmes, l’Union des Femmes des Médias pour la Paix réaffirme son engagement à amplifier la voix des femmes, soutenir les survivantes de violences et travailler pour une société où les droits, la dignité et la sécurité des femmes sont pleinement respectés.
Sifa Munyaka Angèle

